Le samedi 28 mars prochain
Une soirée mystérieuse au profit de la Fondation de l’Hôpital du Suroît
Une aura de mystère plane sur la prochaine soirée bénéfice de la Fondation de l’Hôpital du Suroît, prévue le 28 mars prochain. Si le lieu de l’événement demeure toujours inconnu au moment d’écrire ces lignes, on sait néanmoins que l’activité aura pour thématique le 100e anniversaire de la prohibition des années 1920 aux États-Unis.
L’événement de collecte de fonds s’annonce mystérieux et festif et restera un mystère pour les participants jusqu’à la toute dernière minute. Ni le lieu exact, ni le déroulement de la soirée ne leur seront dévoilés avant la date butoir.
« La Fondation est fière d’offrir un événement inédit comme le Speakeasy aux gens de la région. Jamais l’une de nos activités aura été aussi secrète. Cette première édition de la soirée Speakeasy promet d’investir un lieu inusité, où jamais les gens auraient pensé qu’une activité philanthropique puisse avoir lieu. Ce sera certainement le fil conducteur de toutes les soirées Speakeasy de la Fondation dans les années à venir », précise la directrice générale de la Fondation de l’Hôpital du Suroît, Michèle Cyr-Lemieux.
Qu’est-ce qu’un Speakeasy ?
Les Speakeasy ont été créés aux États-Unis au moment de la prohibition. Beaucoup d’établissements ont créé des endroits secrets afin de pouvoir servir de l’alcool en cachette, notamment avec des systèmes de leviers qui cachaient l’alcool. L’atmosphère de ces endroits était très sombre, les gens devaient parler tout bas, de peur d’être repérés. C’est de là que vient le terme Speakeasy : « Parler tout bas ».
La prohibition à Salaberry-de-Valleyfield
Née des efforts des partisans afin de limiter les crimes et délits reliés à l’alcool, la prohibition interdisait la vente et la consommation de cette dernière. Si cette mesure législative fut établie en 1920 pour se terminer treize ans plus tard aux États-Unis, elle ne dura pas aussi longtemps au Canada. Le Québec, qui considérait cette mesure trop radicale, mit fin à la prohibition quelques semaines après son adoption. C’est alors que Salaberry-de-Valleyfield devenait une ville très populaire auprès des visiteurs des États-Unis, qui venaient y satisfaire deux de leurs passions, soit l’alcool et la chasse.
Pour se procurer des billets, on peut se rendre sur le site web de la Fondation.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Une moto impliquée dans une violente collision à Salaberry-de-Valleyfield
L’intersection du chemin Larocque et de la rue Poissant, à Salaberry-de-Valleyfield, a été le théâtre dans les dernières heures d’une violente collision entre deux voitures et une moto. L’impact est survenu vers 10 h 30 et la Sûreté du Québec a procédé à la réouverture du tronçon vers 14 h 30. « Selon nos informations, la ...
LIRE LA SUITE
Lumix revient transformer Salaberry-de-Valleyfield
La Ville de Salaberry-de-Valleyfield sera plongée dans l’illusion le samedi 10 octobre prochain, à compter de 17 h, avec le retour de Lumix sur l’avenue du Centenaire. Pour sa 2e édition sous cette appellation, le public peut s’attendre à une soirée où la lumière, le mouvement, la musique et l’art se rencontrent pour proposer une ...
LIRE LA SUITE
Le conflit opposant la Russie et l’Ukraine analysé lors d'une conférence
Ce dimanche 20 septembre, dans le cadre du Café Agora, on s'intéressera au sujet suivant: L'Ukraine, la Russie et les États-Unis Panique d'un empire américain sur le déclin. La conférence sera animée par Michel Seymour, professeur honoraire de philosophie à l’Université de Montréal où il a enseigné pendant une trentaine d’années. ...
LIRE LA SUITE
