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5 stratégies de développement international pour les PME
Se développer à l’étranger comporte de nombreux avantages : devenir plus compétitif en produisant localement grâce à une main d’œuvre moins chère ou à des technologies innovantes disponibles sur place, bénéficier d’une concurrence moins forte notamment dans les pays dits émergents. Le digital permet aujourd’hui de pénétrer des marchés étrangers plus facilement, encore faut-il définir les objectifs et mettre en œuvre les bonnes stratégies. Conseils.
1.Choisir le pays ciblé
Le choix du pays dépend de la capacité d’investissement de l’entreprise. Certaines préfèreront miser sur la sécurité en optant pour un pays frontalier dont la culture sera moins éloignée de la leur. D’autres, mieux armées, se lanceront à la conquête d’un marché plus lointain. Il faudra alors être stratégique et se projeter dans le futur. Viser le Portugal par exemple peut être un test avant d’aborder le Brésil. Si l’entreprise est très innovante, elle pourra s’attaquer directement au Japon et poursuivre sa trajectoire vers les États-Unis…
2.Étudier le marché
Pour adapter sa stratégie de communication au marché ciblé, l’entreprise se renseignera sur la réglementation en vigueur, la culture locale, les revenus moyens, les habitudes d’achat, la concurrence… Ces informations chiffrées sont accessibles sur internet.
3.Définir les canaux de diffusion
La prospection de la clientèle au moyen du digital est beaucoup moins chère dans la mesure où elle évite les déplacements et limite les risques. Néanmoins, une traduction littérale des contenus du site commercial ou institutionnel serait une approche peu crédible, car trop éloignée de la culture du pays étranger choisi. Il est plutôt recommandé de faire appel à une agence de traduction professionnelle qui les adaptera au contexte local.
La présence physique de l’entreprise sur des salons ou des foires sera bien plus coûteuse, mais les retombées en termes de notoriété seront bien plus rapides.
4.Définir la forme juridique
Le choix de la forme juridique déterminera le degré d’autonomie de l’entreprise sur place : franchise, filiale, bureau de représentation, revendeurs… Il est donc important de se renseigner sur les statuts locaux avant de rédiger les vôtres dans la langue du pays et dans le respect de la loi en vigueur.
5.Se faire accompagner
Les chambres de commerce, Entreprise Québec ou encore des experts privés en exportation peuvent vous conseiller et même vous soutenir. Il existe des programmes d’accompagnement et d’aide financière gouvernementaux destinés à faciliter l’implantation des PME à l’international.
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