EQSJS : des résultats inquiétants, mais pas irréversibles
Activité physique: les jeunes n'en font pas assez selon une étude

Par Maxim Ouellet, Journaliste
Les données d’une récente étude sur les habitudes de vie des jeunes du secondaire démontrent que les élèves font de moins en moins d’activités physiques depuis les dix dernières années, révèle la Direction de santé publique de la Montérégie. .
Si les résultats qui découlent de l’enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire (EQSJS) sont inquiétants, il est encore temps de poser des gestes concrets et, selon les experts, ça passe notamment par un changement des environnements qui entourent ces jeunes.
Une mobilisation des familles, des milieux scolaires, des municipalités et des partenaires est essentielle pour créer des conditions propices au bien-être des adolescents.
Multiplier les occasions de bouger au quotidien
Au Québec, moins du tiers des adolescents (29 %) atteignent le minimum de 60 minutes quotidiennes d’activité physique recommandées et la région de Vaudreuil-Soulanges n’y échappe pas. Si le constat est moins dramatique chez les garçons, reste que près des 3/4 (71 %) des adolescents, tous sexes confondus, sont peu actifs, voire inactifs.
Ceux qui passent plus de 4 heures par jour devant les écrans sont moins nombreux à bouger suffisamment. Ici on parle d’une proportion de 22 % seulement contre 32 % pour ceux qui sont moins soumis aux écrans.
Favoriser un mode de vie actif repose sur une offre d’activités adaptée aux intérêts des adolescents, soutenue par l’engagement des parents et des adultes qui les accompagnent. Une diversité d’activités physiques et de plein air accessibles et abordables, proposée à des horaires compatibles avec la réalité des jeunes, facilite leur participation.
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