Deuxième volet de la trilogie de Saint-Polycarpe
Michelines de Michel-Maxime Legault est déjà en librairie

Par Maxim Ouellet, Journaliste, initiative de journalisme local
Michelin, le premier livre de Michel-Maxime Legault à s'inscrire dans sa trilogie de Saint-Polycarpe, fut acclamé non seulement par les Québécois, mais aussi par la critique. Fort de ce succès, c'est cette semaine que le deuxième titre de M. Legault est arrivé en librairie. Entre prose, poésie et théâtre, l’auteur poursuit sa réflexion identitaire avec son regard unique, mais profondément attachant qui a fait la singularité de son premier livre.
Cette fois, Michel-Maxime Legault marche dans les traces de deux femmes de sa famille : sa mère et sa tante, toutes deux prénommées Micheline. Nées dans les années 1950, elles appartiennent à une génération dont les rêves ont parfois été freinés par les attentes de leur époque. À travers leurs parcours, l'écrivain tente de comprendre les petites et grandes tragédies qui façonnent une vie et rend un hommage bouleversant à ces femmes qui l'ont inspiré.
Pour souligner la parution de Michelines, Michel-Maxime Legault ira à la rencontre de ses lecteurs et de ses lectrices. Il sera notamment à La Livrerie de Montréal le 13 septembre de 16 h à 18 h et à Rouyn-Noranda, de 17 h à 19 h, le 7 novembre. À cette occasion, l'auteur effectuera également une résidence d'écriture à Rouyn-Noranda du 2 au 9 novembre, où il poursuivra son travail de création.
Adapter pour les pages comme pour la scène
À l’instar de Michelin, Michelines prendra également vie au théâtre. Mise en scène par Marie-Hélène Gendreau et interprétée par Frédérike Bédard et Michel-Maxime Legault, la pièce sera présentée du 8 au 25 septembre 2026 chez Duceppe, dans la série des 5 à 7, avant de partir en tournée à travers le Québec.
« Le nom Micheline est voué à disparaître. Elles sont en voie d’extinction, les Michelines. Bientôt, ce sont juste les archéologues qui vont s’y intéresser. « Pis moi », résume candidement l'auteur. Michel-Maxime Legault transforme cette disparition annoncée en un récit universel sur les aspirations, les renoncements et la transmission.
