Agriculture
L'Union des producteurs agricoles lance une application pour manger local
En raison du contexte actuel, les Portes ouvertes sur les fermes du Québec n’auront pas lieu cette année en septembre. En remplacement, l’Union des producteurs agricoles, lance une application mobile pour aider les consommateurs à découvrir leurs producteurs locaux près de chez eux et en déplacement.
Présenté par Desjardins, ce nouvel outil permettra de repérer facilement sur le territoire québécois les fermes, les marchés et les transformateurs qui font de la vente directe au public. Il sera ainsi possible de créer des circuits pour s’approvisionner à proximité de son domicile ou planifier une virée gourmande pour découvrir les attraits d’une région.
À ce jour, quatre producteurs de Vaudreuil-Soulanges sont présentés sur la plateforme. En effet, via l'application, il est possible de découvrir l'érablière de Shirley et Denis Sauvé de Saint-Polycarpe, le producteur d'ail et de produits de l'érable de Saint-Clet, Gestion Richard Pharand, l'érablière et bleuetière biologique Au fin délice de Très-Saint-Rédempteur et finalement, la sucrerie des Gallant, aussi de Très-Saint-Rédempteur.
L’application est la suite toute naturelle du mouvement du même nom lancé en avril dernier, au plus fort de la crise sanitaire. L’UPA avait alors versé quelque 1000 coordonnées de producteurs sur la plateforme Le Panier Bleu et diffusé 50 témoignages vidéo sur les réseaux sociaux, en invitant les consommateurs à visiter les fermes du Québec.
L'importance des filières locales
L’outil permettra d’améliorer l’expérience des usagers avec des fiches d’information plus complètes et de multiples autres fonctionnalités. Ils pourront ainsi activer la géolocalisation de leur appareil pour trouver les producteurs aux alentours, désigner leurs endroits favoris et créer des circuits personnalisés en auto ou à vélo. Après leur visite, ils seront invités à laisser un commentaire sur la fiche des producteurs rencontrés.
En parcourant les articles du blogue, ils en apprendront davantage sur le secteur agroalimentaire et les particularités agrotouristiques des différentes régions du Québec. Des recettes ou des astuces de conservation et de transformation des aliments seront aussi au menu.
Enfin, une boutique en ligne sera disponible dans l’application pour ceux et celles qui veulent afficher leurs couleurs locales.
L’application continuera d’évoluer au cours des prochaines semaines avec des ajouts de circuits, d’articles de blogue, etc.
« Cette année bien particulière nous a permis de réaliser l’importance des filières agroalimentaires locales. Au fil des mois, on a vu croître l’engouement des Québécoises et des Québécois pour la consommation des produits d’ici. L’UPA est heureuse d’avoir pu rassembler autour de ce projet fédérateur une multitude de partenaires issus de divers secteurs, signe que
cette initiative tombait à point », a déclaré Marcel Groleau, président général de l’UPA.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Le deuil invisible
Il y a des absences qui prennent toute la place, même lorsque personne ne les voit. Parmi elles, celle d’un enfant attendu, imaginé, déjà aimé, mais avec qui on ne rentrera jamais à la maison. Comme si le vide créé par son absence n’avait d’égal que l’immensité de l’amour qui lui était destiné. Comment apprendre à vivre avec ...
LIRE LA SUITE
Clinique de vaccination contre la rage à venir à Salaberry-de-Valleyfield
En raison des nombreux cas de rage du raton laveur au Québec, la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, mandatée par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), tiendra au cours des prochaines semaines des cliniques de vaccination contre la rage à tarif réduit en ...
LIRE LA SUITE
La fin d'une entente essentielle pour le maintien à domicile
En 2007, un projet novateur voyait le jour à Vaudreuil-Dorion : la Coopérative de Solidarité la Seigneurie de Vaudreuil . Fondé par M. Edgar Marcoux, ce lieu se distingue par sa mission particulière, soit celle d’offrir à une clientèle ciblée un accès aux services du CLSC e n tout temps. Or, près de vingt ans après son ouverture, ...
LIRE LA SUITE