Équipe canadienne de Bobsleigh
Les JO dans la ligne de mire d’Ariane Chiasson
La carrière sportive d’Ariane Chiasson a ete freiner a de multiples reprises par les blessures et les commotion cerebrales, mais pas question de baisser les bras pour la jeune femme de Les Coteaux qui poursuit aujourd’hui son parcours avec l’équipe canadienne de Bobsleigh.
C’est pas plus tard que cette automne qu’Ariane integre officiellement l’équipe. Jusqu’alors, elle n’etait pas particulierement familiere avec le bobsleigh. « Generalement, les athletes commencent ce sport la assez tard [...] ca reste une discipline tres sous estime qui demandent enormement de force et de vitesse », explique Ariane.
Comme c’est la cas pour elle, la plupart des bobeurs sont des sportifs qui se sont blessé ou encore qui ne sont pas parvenu a reussir dans leur premiere discipline.
Le debut d’un nouveau defi
La Coteauloise est rester active malgre les obstacles. Elle a continuer de s’entrainer cette fois-ci en cross-fit et en halterophilie jusqu’a ce qu’on lui mentionne qu’elle a le profil d’une bobeuse. « A partir de la, j’ai fait aller mes contacts et j’ai réussi a m’entretenir avec la Kristen Bujnowski. Elle m’a invité a venir faire des essais a Lake Placid en debut septembre. Elle trouvait que j’avais du potentiel alors elle m’a trouver une place au dernier camp d’entrainement », relate Ariane Chiasson.
Des lors, elle s’envole pour Calgary et fait rapidement ses preuves. Elle rejoint l’équipe de developpement qui parcours le circuit Nord-Américain. Elle entreprend une descente a Whistler, en Colombie-Britannique puis elle se retrouve en Utah ou elle est toujours.
Pendant ses entrainements celle qui a encore beaucoup a apprendre se concentre justement sur sa technique de course « Cote musculation j’etais deja tres forte, mais je n’ai jamais ete une sprinteuse alors je travaille la dessus », mentionne Chiasson. Elle entend également prendre son cours de pilotage de traineau prochainement afin de pouvoir etre au commande, mais surtout pour participer a plus de competition sois ceux en monobob.
Contrairement a d’autres sport plus connu, Ariane n’est pas payé pour competitionner ainsi c’est plutot a elle de débourser. Toutefois étant une athletes quebecoise de haut niveau elle aura droit a un certain financement qui passera par des subventions gouvernementales.
Le fait d’être nouvelle dans ce sport ne fait pas peur du tout a Ariane: « C’est sur que ca viens avec une certaines pression, mais j’ai entierement confiance en mes capacites », souligne-t-elle. Ce qui est plus stressant, c’est les risque d’accident, ça ne parait pas toujours mais un bob peut devaler une piste a plus de 120 km/h. Ariane pensait autrefois atteindre les Jeux Olympiques grace au soccer ou au flag-football, mais les obstacles l’ont forcer a entreprendre une nouvelle aventure: « Ça m’est arriver a whistler, j’ai ete a l’arret pendant pres de deux semaines, ca peut causer des brulures tellement intense que certaines necessitent des greffes de peau », partagent Ariane.
Le rêve olympique
Ariane pensait autrefois atteindre les Jeux Olympiques grace au soccer ou au flag-football, mais les obstacles l’ont forcer a entreprendre une nouvelle aventure: « Cette année je suis encore en apprentissage, mais les Jeux sont certainement atteignable dans 4 ans », souligne l’athlete qui a toujours performe avec beaucoup d’intensite.

