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PANDÉMIE COVID-19

Cinq brigades incendies de la région adoptent le masque lors de chaque intervention

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13 mai 2020
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Marie-Claude Pilon
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Par Marie-Claude Pilon, Journaliste

Il n’y a pas que monsieur et madame tout le monde qui doivent se soumettre aux recommandations de la Direction nationale de la santé publique en ces temps de crise. Les pompiers aussi et c’est pourquoi les sapeurs d’au moins cinq services incendies de la région ont décidé d’ajouter un élément à leur uniforme de travail: un masque. 

« Chaque service doit mettre en place sa propre procédure, mais pour notre part, nous avons décidé d’ajouter le port du masque aux mesures de sécurité en place depuis le début de la crise. C’est que dans le cadre de nos interventions, il nous est parfois impossible de maintenant une distance de 2 mètres entre nous. Par exemple, dans le camion lors du transport vers le lieu de l’intervention. On a donc avisé nos effectifs par écrit que le masque est dorénavant obligatoire lors de toutes nos interventions terrains pour les pompiers qui ne combattent pas un feu », raconte le directeur des Services de sécurité incendie de Saint-Clet, Saint-Polycarpe et de Rivière-Beaudette, Michel Bélanger. 

Plusieurs mesures déjà en place 

À eux se joignent aussi les brigades de Sainte-Marthe et de Sainte-Justine-de-Newton. « Depuis le début de la crise nous avons mis en place, au sein de nos services, plusieurs mesures afin de limiter la propagation de la COVID-19 au sein de nos employés. Par exemple, après chaque intervention, le camion est pulvérisé, les poignées de porte sont désinfectées et si nous sommes appelés en entraide sur une intervention et que notre présence n’est pas requise immédiatement sur place, on demeure dans le camion jusqu’à ce qu’on ait besoin de nous », image-t-il. 

En caserne, si le respect de la distanciation sociale est possible, les sapeurs n’auront pas à se couvrir le visage avec un masque. « Le lavage de mains avec du savon et l’application de Purell sont recommandés. Si on a un visiteur, on lui demandera de ne toucher à rien et on ne fera pas visiter nos installations. Là où ça se complique, c’est au retour d’un feu quand on est quinze en caserne. C’est là que le couvre-visage est utile pour protéger les autres. » 

Une crise prise au sérieux 

Dès le début de la crise, M. Bélanger a pris la situation au sérieux sur ses lieux de travail. « Si un pompier avait des symptômes de rhume, on lui ordonnait de rester à la maison. On ne peut pas se permettre de fermer une caserne au complet parce que le virus s’est propagé à tous les pompiers. On demande aussi aux gens qui nous appellent de faire preuve de transparence s’ils ont des symptômes et de nous avertir. Il n’est pas rare quand on arrive quelque part de voir les voisins se réunir et jaser ensemble pendant qu’on fait notre travail. On les invite donc è prendre au sérieux les consignes de santé publique, il en va de la santé de tous », mentionne-t-il. 

Ainsi, dès cette semaine, les sapeurs des cinq brigades arborent le masque fait de papier. « On en a une certaine réserve, mais celle-ci dépend de nos interventions. Plus nous en avons, plus la réserve s’épuise rapidement et on est confronté au même souci que tout le monde, soit d’en trouver. Pour le moment, le port du masque est en place jusqu’à nouvel ordre et il est possible qu’on passe aux masques de tissus éventuellement. » 

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