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Le samedi 28 mars prochain

Une soirée mystérieuse au profit de la Fondation de l’Hôpital du Suroît

durée 07h00
6 mars 2020
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Marie-Claude Pilon
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Par Marie-Claude Pilon, Journaliste

Une aura de mystère plane sur la prochaine soirée bénéfice de la Fondation de l’Hôpital du Suroît, prévue le 28 mars prochain. Si le lieu de l’événement demeure toujours inconnu au moment d’écrire ces lignes, on sait néanmoins que l’activité aura pour thématique le 100e anniversaire de la prohibition des années 1920 aux États-Unis.

L’événement de collecte de fonds s’annonce mystérieux et festif et restera un mystère pour les participants jusqu’à la toute dernière minute. Ni le lieu exact, ni le déroulement de la soirée ne leur seront dévoilés avant la date butoir.

« La Fondation est fière d’offrir un événement inédit comme le Speakeasy aux gens de la région. Jamais l’une de nos activités aura été aussi secrète. Cette première édition de la soirée Speakeasy promet d’investir un lieu inusité, où jamais les gens auraient pensé qu’une activité philanthropique puisse avoir lieu. Ce sera certainement le fil conducteur de toutes les soirées Speakeasy de la Fondation dans les années à venir », précise la directrice générale de la Fondation de l’Hôpital du Suroît, Michèle Cyr-Lemieux.

Qu’est-ce qu’un Speakeasy ?

Les Speakeasy ont été créés aux États-Unis au moment de la prohibition. Beaucoup d’établissements ont créé des endroits secrets afin de pouvoir servir de l’alcool en cachette, notamment avec des systèmes de leviers qui cachaient l’alcool. L’atmosphère de ces endroits était très sombre, les gens devaient parler tout bas, de peur d’être repérés. C’est de là que vient le terme Speakeasy : « Parler tout bas ».

La prohibition à Salaberry-de-Valleyfield

Née des efforts des partisans afin de limiter les crimes et délits reliés à l’alcool, la prohibition interdisait la vente et la consommation de cette dernière. Si cette mesure législative fut établie en 1920 pour se terminer treize ans plus tard aux États-Unis, elle ne dura pas aussi longtemps au Canada. Le Québec, qui considérait cette mesure trop radicale, mit fin à la prohibition quelques semaines après son adoption. C’est alors que Salaberry-de-Valleyfield devenait une ville très populaire auprès des visiteurs des États-Unis, qui venaient y satisfaire deux de leurs passions, soit l’alcool et la chasse.

Pour se procurer des billets, on peut se rendre sur le site web de la Fondation.

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