Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Une étude jette un doute sur l'instauration de la reconnaissance faciale au Parlement

durée 10h00
30 août 2022
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par La Presse Canadienne

Une étude préparée pour le Service de protection parlementaire indique que l'utilisation de la technologie de reconnaissance faciale comme outil de sécurité sur la colline du Parlement poserait des risques importants sur le plan juridique, de la vie privée et des droits de la personne — et pourrait même être illégale.

Elle prévient que la technologie pourrait être utilisée pour surveiller, suivre et identifier ou mal identifier une personne. Elle pourrait aussi conduire à des décisions qui entraîneraient des interpellations, des interrogatoires, des détentions ou des interdictions arbitraires d'entrer dans l'enceinte parlementaire.

Les conclusions sont dévoilées alors que plusieurs s'inquiètent de la sécurité des politiciens et de ceux qui participent à l'arène publique. Récemment, des députés et des journalistes — surtout des femmes et des personnes de couleur — ont fait l'objet d'injures et de menaces.

Le rapport a été achevé en avril par le Leadership Lab de l'Université métropolitaine de Toronto, à la demande du Service de protection parlementaire, qui a financé la recherche.

Les informations ont été recueillies grâce à des entretiens avec des membres des services de protection ainsi qu'avec des avocats, des universitaires et des personnes spécialisées dans la reconnaissance faciale.

Le Service de protection parlementaire affirme qu'il n'utilise pas — et qu'il n'a pas l'intention d'instaurer — la technologie de reconnaissance faciale, mais ajoute qu'il doit en savoir plus sur «les menaces et les technologies émergentes et en constante évolution» pour assurer la sécurité dans l'enceinte parlementaire. 

La Presse Canadienne

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 31 mars 2026

Les libéraux bloquent une enquête publique, dénonce le Bloc Québécois

Les libéraux se sont objectés, la semaine dernière, à une enquête publique et indépendante sur les dépassements de coûts des contrats informatiques fédéraux, incluant Cúram, Phénix et ArriveCAN, en bloquant une motion réclamant la tenue d’une enquête.  La députée de Beauharnois-Salaberry-Soulanges-Huntingdon, Claude DeBellefeuille, déplore le ...

Publié le 27 mars 2026

Une étape franchie vers le changement de nom de la circonscription

La députée de Beauharnois-Salaberry-Soulanges-Huntingdon, Claude DeBellefeuille, annonce le dépôt du projet de loi C-25 qui propose le changement de nom de sa circonscription. L'élue propose le nom de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent. Rappelons que lors de la refonte de la carte électorale fédérale, le nom de Beauharnois– ...

Publié le 19 mars 2026

« La région est une fois de plus oubliée dans ce budget 2026 »

Le Parti libéral du Québec (PLQ) qualifie le budget 2026-2027 déposé le mercredi 18 mars par le gouvernement de la Coalition Avenir Québec, « d'exercice qui manque d'ambition et de vision. » Selon le PLQ, le déficit confirmé de 9,9 G$ démontre que la CAQ est coincée par ses propres erreurs des dernières années. La députée libérale de Vaudreuil, ...

app-store-badge google-play-badge