Journée internationale des droits des femmes
Portrait de femme : Marie-Ève Breton, garder le cap 365 jours par année
Dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes, Néomédia a rencontré quelques personnalités inspirantes de Vaudreuil-Soulanges. En ce 8 mars, Néomédia vous présente Marie-Ève Breton, fondatrice de Liquidation Marie, une chaine d’épicerie à petit prix.
Éviter le gaspillage alimentaire et répondre à un besoin de la communauté : se procurer des aliments de qualité sans payer trop cher. Voilà la vocation de Liquidation Marie, qui compte près de dix succursales à travers le Québec.
Si elle est à la tête de son entreprise aujourd’hui, Marie-Ève Breton estime que c’est grâce « à ces femmes qui ont tracé la voie pour que je puisse faire ce que je fais. »
Parmi ces femmes, elle cite entre autres Marilou Bourdon, l'entrepreneure derrière Trois fois par jour.
En 2012, Marie-Ève ouvre son premier magasin à Saint-Zotique. Elle avoue qu’on ne l'a pas toujours prise au sérieux, mais qu’en ce moment son travail lui rapporte. D’ailleurs, c’est ce qu’elle porte comme message : la détermination avant tout.
« Il ne faut pas lâcher prise, il faut garder le focus. C’est parfois plus dur [pour les femmes], mais ça vaut la peine de persévérer », préconise-t-elle.
La signification d’une journée comme celle du 8 mars
Pour Marie-Ève Breton, la journée internationale des droits des femmes est le moment idéal de souligner les accomplissements de grandes dames, mais aussi de d’autres qu’on ne met pas souvent en valeur. « Ça nous rappelle qu’il est important de s’entraider entre femmes », fait valoir Mme Breton.
Ceci dit, inutile de fêter cette journée plus qu’une autre puisque « la femme n’est pas formidable une journée, mais bien 365 jours par année », rappelle la femme d’affaires.
Bien qu’on fasse davantage de place aux femmes et aux filles en 2026, Mme Breton est d’avis, comme les autres femmes présentées cette semaine, qu’un certain changement de culture est nécessaire.
« On voit une remontée du masculinisme toxique dans la sphère publique. Je pense que c’est mieux qu’il y a 50 ans, mais on voit encore des mâles alpha sur des plateaux télé. »

