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28 mars 2021 - 07:30 | Mis à jour : 09:33

L'enquête se poursuit

Un médecin québécois accusé de meurtre à Hawkesbury

Jessica Brisson

Par Jessica Brisson, Journaliste

L’enquête se poursuit et la Police provinciale de l’Ontario (PPO) est en quête d’informations en lien avec cette histoire du médecin de l’Hôpital général de Hawkesbury, accusé de meurtre au premier degré, ce jeudi.

Résident de Dollard-des-Ormeaux, le Dr. Biran Nadler, 35 ans, a comparu par visioconférence au palais de justice de L’Orignal, et demeure détenu jusqu’à sa prochaine comparution prévue le 6 avril.

Rappelons que le 25 mars, les policiers de l’OPP ont été appelés à se rendre au centre hospitalier et ont arrêté le Dr Nadler. Le nombre de personnes ayant perdu la vie et les circonstances entourant leur décès n’ont toujours pas été précisés, mais les autorités ont tout de même confirmé que les décès sont récents.

L'enquête a été confiée à l'Unité des crimes majeurs du détachement de Hawkesbury de la PPO, sous la direction de l’Unité des enquêtes criminelles. Les membres de l'Unité des services d'identification médico-légale de la police provinciale ont également été dépêchés sur les lieux pour investigation. Selon l’avocat de l’accusé, maître Alan Brass, le Dr Nadler plaide son innocence « et les charges retenues contre lui seront vigoureusement défendues », a-t-il déclaré.

L’hôpital tente de se faire rassurant

Par voie de communiqué, l’Hôpital général de Hawkesbury confirme que tous les privilèges du Dr Nadler à l’hôpital ont été révoqués.

« Nous voulons rassurer nos patients, leurs familles et l’ensemble de la communauté que le campus de l’hôpital est un lieu sûr. Nous continuons à offrir nos programmes dans un environnement professionnel et sécuritaire. Tous les services aux patients sont maintenus dans tous les secteurs, y compris l’imagerie médicale, le Centre familial des naissances, les Services d’urgence et les Cliniques ambulatoires », laisse savoir l’administration de l’établissement de santé.

Les dirigeants de l’Hôpital ajoutent qu’ils collaborent activement avec les agents de la PPO affectés à l’enquête. « En collaboration avec la PPO, nous communiquons avec les familles concernées. Nous sommes également préoccupés par nos employés et nos médecins qui pourraient être affectés par cette situation difficile. Nous leur fournissons de l’aide et des séances de counseling post-traumatique », pouvons-nous lire en conclusion du communiqué.

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