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14 avril 2021 - 10:04 | Mis à jour : 11:01

Syndicat de l’enseignement de la région de Vaudreuil

Matin de grève pour les quelque 1200 enseignants du primaire

Jessica Brisson

Par Jessica Brisson, Journaliste

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Tel qu’annoncé il y a une semaine, c’est ce mercredi que les quelque 1200 enseignants, membres du Syndicat de l’enseignement de la région de Vaudreuil (SERV), se sont mobilisés afin de faire entendre leurs voix.

Cette toute première grève de courte durée en éducation a comme objectif de perturber l’administration scolaire et de minimiser les répercussions sur les services éducatifs.

Soulignons d’ailleurs que le Centre de services scolaire des Trois-Lacs, tout comme l’ensemble des CSS du Québec avait tenté d’interdire la grève en déposant une injonction à la cour supérieure. Toutefois, celle-ci avait rejeté la demande puisqu’une telle décision revient au Tribunal administratif du travail.

Néomédia est allé à la rencontre de la présidente du SERV, Véronique Lefebvre, alors qu’elle se trouvait à l’école Léopold-Carrière de Les Coteaux. En entrevue, Mme Lefebvre évoque les revendications des enseignants et la lenteur des négociations. « Les enseignants, exaspérés, épuisés et à bout de ressources, veulent exprimer leur ras-le-bol, mais ils ont voulu limiter les conséquences sur les élèves, tout en faisant pression sur les administrations scolaires. Nous voulons maintenant que le gouvernement entende le cri du cœur des enseignants. Ils ont besoin d’une démonstration claire que le gouvernement les soutient et les reconnait dans leur tâche, parce qu’ils n’en peuvent plus de tenir l’école à bout de bras. Il faut que le gouvernement passe de la parole aux actes », a fait savoir la présidente.

Rappelons que les enseignantes et enseignants du Québec sont sans contrat de travail depuis plus d’un an. Ils réclament des améliorations significatives dans leur quotidien, notamment par une meilleure composition des classes et des ajouts de services, un allègement de la tâche, de meilleurs salaires et moins de précarité.

Voyez l’intégralité de l’entrevue ci-dessus.

En collaboration avec Marie-Claude Pilon

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