Par V.I.V.R.E. & Grandir Autrement
Avril, mois de l’autisme, l’éveil de l’acceptation
Au Québec, on parle d’autisme, théoriquement, depuis 2003. Bien que vingt ans plus tard, nos universitaires et chercheurs aient fait des réflexions et mises en lumière fort pertinentes, la personne autiste, elle-même, a bien de la difficulté à demeurer au centre du processus.
Attention ! Je ne parle pas ici de particularités liées à la personne. Non, non, non ! Je parle de défis systémiques. Mais ne vous en faites pas, je ne m’étalerai pas sur ces enjeux qui font débat ; je préfère l’action!
Bien que ce mois soit dédié à une cause humaine et importante, il demeure un enjeu important : ces personnes, de la petite enfance à l’âge adulte, existent bien au-delà du printemps. C’est pourquoi ce titre, « l’éveil de l’acceptation» m’apparaissait être de circonstance.
Comme dans tout engagement, pour que cela fonctionne, cela doit être partagé. Le mois d’avril est donc une plateforme de mise en lumière de plusieurs actions, mise en avant des capacités, démonstration de processus, recherches de fonds des organisations, activités de sensibilisation, rassemblements en communauté. Et j’en passe !
Tout ce qui se passe, en avril, pour faire rayonner l’autisme, est tout simplement hallucinant !
On dirait des fourmis travailleuses qui doivent recréer un chantier, et ce, chaque année. Je parle ici, bien sûr, des nombreuses organisations qui, par leur créativité, réussissent, un pas à la fois, à se rendre un peu plus loin parce que ces personnes existent douze mois par année, 365 jours !
Par cet éveil de couleurs, qui stimulent tant nos esprits et notre culture, chaque printemps, apprenons que cet amalgame est une richesse humaine pour nos communautés.
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