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Julie Lamarre a lancé Le lien du sang ce dimanche dans sa municipalité

Un premier roman pour une citoyenne du Suroît

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20 décembre 2021
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Marie-Claude Pilon
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Par Marie-Claude Pilon, Journaliste

Jusqu’à mars 2019, rien ne laissait présager que Julie Lamarre, mère de cinq enfants, qui travaille comme physiothérapeute en pédiatrie à son compte et surveillante d'élève au Collège Bourget de Rigaud, allait ajouter une corde de plus à son arc professionnel, soit celui d’écrivaine. Au bout du fil, en entrevue avec Néomédia, l’auteure décrit son parcours comme assez particulier et ayant débuté à cause de ses deux cadettes. 

Hier, le dimanche 19 décembre, la romancière tenait un petit lancement de son premier ouvrage dans la municipalité d’adoption, Rigaud, en après-midi.

« En mars 2019, soit un an avant la pandémie, elles ne voulaient pas dormir le soir. Il fallait rester au 2e étage de la maison très longtemps, presque 45 minutes, pour qu’elles le fassent. J’étais à court de solutions. En parallèle, je suis très marcheuse dans la vie et j’ai toujours eu l’imagination fertile. À la même époque, le synopsis de mon livre m’est apparu en tête au cours d’une marche. Au retour, j’ai écrit 2 000 mots en 45 minutes et j’ai fait lire le tout à mon mari et mes deux plus vieux. Ils voulaient connaître la suite, j’ai donc su que mon idée était bonne », résume-t-elle.

C’est ainsi que Le lien du sang est né. « Mon processus d’écriture s’est achevé en juillet 2020 après une pause pour des raisons professionnelles. J’avais moins le temps et j’ai donc mis le projet de livre de côté. Au cours du même automne, je l’ai corrigé. Mais je ne savais pas si je voulais que mon livre soit publié ou non. J’étais à l’aise avec le fait de l’avoir écrit juste pour moi et mes proches. Mais j’ai décidé de l’envoyer à quelques maisons d’édition et l'une d'elle s’est montrée intéressée », ajoute-t-elle.

Quelle a été la réaction de son entourage face à la réalisation de ce projet qui est à mille lieues du domaine professionnel de l’auteure? « Ils ont été surpris d’abord, mais heureux et fiers ensuite. Ils avaient tous très hâte de découvrir mes mots que ce soit ma parenté ou mes amis, certains parents de mes patients, des anciens collègues, ainsi que certains élèves que je surveille au Collège Bourget.  »

Un tome deux à venir

Depuis la concrétisation de son premier roman, l’écriture fait partie de la vie de Julie Lamarre sur une base régulière. Au cours des derniers mois, elle a écrit le tome 2 de son livre Le lien du sang. « Je vais terminer les corrections la semaine prochaine pour ensuite l'envoyer à la maison d’édition », informe-t-elle.

La conclusion de l’histoire devrait donc être publiée dans les prochains mois. Comment peut-on qualifier ses deux romans? « C’est de la littérature générale pour les 15 ans et plus. Il y a quand même certaines scènes intimes assez détaillées, sans que ce soit de la littérature érotique. On suit l’histoire d’une héroïne qui a 11 ans au début du tome 1 et on la suite jusqu’à 29 ans dans le tome 2. Le premier volet compte 900 pages », détaille-t-elle.

Sans entrer dans les dédales du synopsis, l’imagination de Julie Lamarre mène les lecteurs dans un univers de suspense, au coeur de l’Italie. « J’ai fait beaucoup de recherches pour que tout soit crédible et le plus près possible de la réalité. Le personnage principal féminin s’appelle Eva et elle fait partie d’une des anciennes familles patriciennes de l’Italie d’antan. Aujourd’hui, ces familles sont toutes éteintes, mais celle d’Eva a survécu et traversé les décennies. »

Les amoureux de l’époque médiévale seront servis au fil des 900 pages du roman. Le second volet, à paraître dans les prochains mois, compte pour sa part 600 pages. « Je serai au Salon du livre 2022 de Montréal en octobre prochain et à Sherbrooke en novembre. Je suis très excitée et j’ai très hâte », lance-t-elle.

Très prolifique en termes d’imagination, Mme Lamarre est en train d’écrire un troisième livre qui n’a aucun lien avec les deux premiers. « Ce sont des longs processus d’autant plus que je les traduis moi-même vers l’anglais. Sinon, les coûts sont trop importants à assumer. »

Pour les intéressés, on peut se procurer Le lien du sang, au coût de 34,60$ sur le site Internet des éditions de l’Apothéose ou auprès de Julie Lamarre via sa page Facebook officielle JulieLamarreAuteure. Dans la région, les Éditions Vaudreuil en auront des exemplaires, tout comme Renaud-Bray qui peut s’en procurer sur demande.

Enfin, le livre est aussi offert en format numérique sur les plateformes reconnues comme Amazon et Kobo.

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