Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Troisième lundi de janvier

« Blue Monday »: Est-ce vraiment la journée la plus déprimante de l'année?

durée 06h00
20 janvier 2025
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Jessica Brisson
email
Par Jessica Brisson, Éditrice adjointe

Bien qu'aucune étude scientifique ne démontre la véracité de la chose, depuis près de 20 ans, le troisième lundi de l'année est qualifié de la journée la plus déprimante de l'année. Baptisée Blue Monday, cette fameuse journée serait donc aujourd'hui, le 15 janvier.

Mais d'où vient le Blue Monday ? Le Blue Monday serait vraisemblablement un coup de marketing d'une chaîne télévisuelle Britannique qui en 2005, aurait décrété que le troisième lundi de janvier serait le point de convergence de plusieurs paramètres négatifs, notamment le début de la semaine, le salaire du mois pas encore tombé, la météo, la période post-fêtes dont les dettes de Noël non remboursées et le manque de motivation menant à l'arrêt des bonnes résolutions.

La chaîne télé spécialisée en voyage, Sky Travel aurait alors élaboré une formule mathématique nullement scientifique, pour calculer la date du Blue Monday. 

{\frac  {[W+(D-d)]T^{Q}}{MN_{a}}}

 : (weather) météo ;

 : (debt) différence des dettes contractées à la période des fêtes avec la capacité effective de remboursement avant la prochaine paie ;

 : (time) le temps écoulé depuis Noël ;

 : temps écoulé depuis les bonnes résolutions du Nouvel An ;

 : manque de motivation ;

 : besoin d'agir.

Des symptômes à ne pas négliger

Qu'elle soit réellement déprimante ou non, la journée du Blue Monday, ouvre néanmoins la porte aux discussions sur la dépression saisonnière et la dépression en général qui elles, sont des états bien réels.

Il n'est pas rare, pour plusieurs personnes, de vivre à ce temps-ci de l'année, un certain état dépressif, ou du moins une grande fatigue et un manque de motivation. Ceci s’expliquerait par le manque de lumière naturelle et le froid.

Selon plusieurs experts, 18% de la population serait affectée, de près ou de loin par les effets de la dépression saisonnière. 

Il est donc important de surveiller son état afin de savoir si on en est touché. Certains signes ne trompent pas. On parle ici de fatigue accrue, de tendance à l'isolement, de problèmes d'humeur, d'une perte d'intérêt ou de plaisir dans les activités, etc.

Dans le cas de symptômes plus graves, on peut également noter des sentiments de désespoir ou d'impuissance.

Comment s'en sortir

Puisqu'une des principales causes à la dépression saisonnière est le manque de lumière du soleil, la luminothérapie pourrait être une bonne option. Des séances de 30 à 60 minutes par jour avec une lampe spécialement conçue à cet effet auraient, selon quelques études, plusieurs effets bénéfiques.

Profitez pleinement des périodes d'ensoleillement en allant prendre des marches, adopter un régime alimentaire sain, dormir suffisamment et faire de l'exercice quotidiennement sont aussi de bonnes habitudes à prendre, dans la vie en générale, mais aussi pour contrer la dépression saisonnière. 

Cela dit, l'aide extérieure n'est pas à négliger. Si les symptômes persistent ou s'aggravent, il est essentiel de consulter un médecin et/ou de contacter un groupe d'entraide comme Le Versant qui vient en aide aux gens vivant avec des troubles anxieux. 

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 1 avril 2026

L'hôpital de Vaudreuil-Soulanges prend forme

Le futur Hôpital de Vaudreuil-Soulanges franchit une étape charnière alors que le chantier se transforme progressivement en véritable milieu de soins. Au-delà de l'édifice imposant qui prend forme, une vaste mobilisation s'orchestre en coulisses pour planifier l'intégration des équipements et l'organisation clinique. Cette effervescence palpable sur ...

Publié le 31 mars 2026

Enfants Soleil finance un projet dans le CISSSMO

L'hôpital Anna-Laberge du Centre intégré de santé et de services sociaux de la Montérégie-Ouest (CISSSMO) fait partie des récipiendaires d'Enfant Soleil. En 2026, la fondation spécialisée en soins pédiatriques fait des investissements d'un peu plus de 19 M$ un partout au Québec.  Plus précisément, l'hôpital régional reçoit un un appui financier ...

Publié le 19 mars 2026

Fin du port du masque en continu dans les établissements du CISSSMO

En raison de la baisse des cas de virus respiratoires (incluant la COVID-19), le port du masque n’est plus obligatoire au sein des établissements affiliés au CISSSMO. Cette consigne s'applique au personnel, aux usagers et aux proches aidants.  Le port du masque demeure toutefois fortement recommandé pour la clientèle vulnérable et sera requis en ...

app-store-badge google-play-badge