Nous joindre
X
Rechercher
Publicité
Présenté par

Entrevue avec Mario Jacob

Un Campivallensien lance son 4e roman en un an

durée 18h00
8 février 2026
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Marie-Claude Pilon
email
Par Marie-Claude Pilon, Journaliste

Natif de Salaberry-de-Valleyfield, Mario Jacob signe son quatrième roman, tous publiés en autoédition, en un an. Dans ce dernier opus, intitulé Les dimanches de Maria, il rend hommage à une génération de femmes, soit celles qui, au tournant du 20e siècle, ont élevé leurs familles nombreuses tout en s’occupant des finances du foyer.

Deux semaines après la parution de ce roman de 115 pages, Néomédia s’est entretenu avec l’auteur pour en apprendre plus sur ce clan familial qui vit maintenant à travers une centaine de petits-enfants et d’arrière-petits-enfants.

« J’ai grandi à Salaberry-de-Valleyfield, mais j’ai dû quitter cette ville qui demeure cher à mon cœur à 17 ans pour mes études, et ensuite pour le travail. Je demeure encore très attaché à l’endroit où je suis né et où ma famille compte encore plusieurs racines. D’ailleurs, ma famille, les Jacob, était bien connue là-bas. Ce n’est pas exclu que je revienne m’y établir à ma retraite (rires) », admet d’entrée de jeu celui qui travaille à l’Université de Montréal depuis huit ans.

S’il reconnaît y venir moins souvent depuis le décès de sa mère, M. Jacob n’a pas hésité à mettre sa ville natale en valeur dans Les dimanches de Maria. « C’était ma grand-mère maternelle. Elle demeurait dans une maison de la rue Eugénie, et j’étais très proche d’elle, jusqu’à son décès survenu le lendemain de mon 11e anniversaire. Elle est née en 1900 et s’est éteinte en 1977. L’histoire du livre commence alors qu’elle a 19 ans, en 1919, et qu’elle s’apprête à se marier à mon grand-père. À la fin, l’épilogue, relate le legs de Maria dans notre famille et ce qui nous reste d’elle. »

De son propre aveu, Les dimanches de Maria se veut un hommage aux femmes des années 1900 qui ont bâti le Québec. « C’est un livre autobiographique à 99%. J’ai dû changer quelques trucs par souci de cohésion du récit, mais tout est véridique sur le plan historique. J’avais envie de mettre en lumière le quotidien de ces femmes qui avaient parfois 12 enfants en quinze ans et qui s’occupaient du foyer et des finances de la famille pendant que les hommes partaient à l’extérieur pour travailler. C’était presque le cas de toutes les femmes à l’époque et de toutes les familles. Je voulais aussi que le livre permette aux générations actuelles de comprendre les sacrifices faits par cette génération de femmes. Ça mérite qu’on en parle » souligne-t-il.

Enfant unique, pour raconter l’histoire de Maria, Mario Jacob a eu l’aide de certains de ses cousins et cousines. « Je leur ai demandé leurs souvenirs d’enfance quand ils allaient visiter nos grands-parents. Un de mes cousins avait en sa possession un livre dans lequel mon grand-père notait les moments importants de sa vie et de celle de ses enfants. Par exemple, achat de la première maison de X. Il avait fait près de 200 inscriptions dans ce petit carnet. Ça m’a beaucoup aidé à construire la structure narrative de mon récit. »

Ce 4e roman a été écrit en deux semaines par Mario Jacob. Le même temps a été nécessaire pour le formater et lui donner la forme d’un livre. Il est disponible sur Amazon en version française et anglaise, mais aussi en format électronique en version française. La version anglaise suivra dans les prochaines semaines.

Pour M. Jacob, l’écriture a toujours été un rêve…mais de retraite. « Je l’ai testé avant le temps (rires). Mon premier roman m’a pris un an et demi à écrire et six mois à formater. J’ai pris de la rapidité au fil des projets. Pour Les dimanches de Maria, je savais avant même de le terminer qu’il aurait un plus grand succès que mes autres livres en raison de la thématique qui touche plusieurs personnes au Québec. »

La preuve? À peine publié, Mario Jacob a reçu un message sur Internet provenant d’une femme qui se trouvait en Espagne. « Elle m’a dit qu’elle venait de terminer mon livre et qu’elle avait adoré. Elle a précisé avoir grandi en France et qu’elle était heureuse de constater que sa vie familiale ressemblait à la nôtre au Québec à la même époque. Je trouve ça très touchant. »

Même sa propre famille est fière de voir la vie de Maria être mise en lumière. « Quand j’écris, je suis dans ma bulle. L’histoire sort rapidement, surtout si c’est un récit autobiographique comme l’histoire de Maria. Au début, je trouvais l’histoire un peu courte, mais je ne voulais pas décrire un coucher de soleil pendant 30 minutes. J’ai accepté que mes livres sont courts. Ça se lit parfaitement en vacances sur une plage. »

Parmi ses trois ouvrages précédents, on retrouve un autre roman autobiographique, soit Mon frère d’une autre mère. « J’ai appris à l’âge adulte que j’avais un demi-frère. Pendant la COVID-19, je me suis lancé dans des recherches pour le retrouver. Je relate mon histoire dans ce livre. Mon second livre s’intitule : Et si parler de la mort nous aidait à mieux vivre? Je l’ai écrit à la suite de la mort de ma mère, que j’ai accompagnée en fin de vie, en décembre 2024. Enfin, le bonheur à portée de main est un mini-guide pour intégrer le bonheur à son quotidien. »

Actuellement, en plus de son travail à temps plein, Mario Jacob travaille sur deux autres ouvrages en parallèle. Le premier est un roman de fiction. « Je l’ai un peu laissé de fiction, car l’histoire ne m’emballe pas en ce moment. Le deuxième est un peu comme mon mini-guide sur le bonheur, sauf que c’est un livre sur la confiance en soi. Au cours des dernières années, j’ai beaucoup travaillé sur moi-même et ça me fait plaisir de partager mes expériences avec les gens intéressés via mes livres. »

On peut en apprendre plus sur les livres de Mario Jacob en visitant son site Internet au mariojacob. ca.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 8h00

Quoi faire en fin de semaine dans la région de Vaudreuil-Soulanges - Valleyfield?

Voici quelques suggestions d'activités communautaires, culturelles, récréatives et sportives qui se tiendront dans la région au cours de cette fin de semaine.  En continu Exposition MOSA - La fête des mots Où: Parc-nature Harwood - Vaudreuil-Dorion Quand: À voir jusqu'en 2026 Exposition collective Lumin'Art  Où: Parc 405, ...

Publié hier à 14h00

Célébrez le printemps lors du Bal en Blanc

L’organisme La Grande tablée, à l’origine du Terrasse Café, convie la population à un tout nouvel événement festif et élégant : le Bal en blanc, qui aura lieu le samedi 21 mars 2026 dès 18 h, au centre communautaire de Terrasse-Vaudreuil. Pensé comme une grande célébration de l’arrivée du printemps, le Bal en blanc sera l’occasion idéale de ...

Publié hier à 8h00

Quoi faire en fin de semaine dans la région de Vaudreuil-Soulanges - Valleyfield?

Voici quelques suggestions d'activités communautaires, culturelles, récréatives et sportives qui se tiendront dans la région au cours de cette fin de semaine.  En continu Exposition MOSA - La fête des mots Où: Parc-nature Harwood - Vaudreuil-Dorion Quand: À voir jusqu'en 2026 Exposition collective Lumin'Art  Où: Parc 405, ...

app-store-badge google-play-badge