Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Une enquête sur des agressions dans l'armée était biaisée, juge la CPPM

durée 12h25
12 février 2026
La Presse Canadienne, 2026
durée

Temps de lecture   :  

1 minute

Par La Presse Canadienne, 2026

OTTAWA — La Commission d'examen des plaintes concernant la police militaire du Canada (CPPM) a conclu qu'une enquête interne sur une agression sexuelle présumée commise par un officier de l'armée de l'air qui s'est ensuite suicidé a été menée de manière précipitée, superficielle et partiale.

Sa conclusion fait suite à une enquête menée par le bureau du grand prévôt des Forces canadiennes, qui a innocenté la police militaire de tout acte répréhensible dans cette affaire et a conclu que les allégations à son encontre étaient sans fondement.

Mais dans deux rapports publiés jeudi, la présidente de la CPPM, Tammy Tremblay, affirme que les enquêteurs ont souffert d'un biais de confirmation et ont mené une «une enquête inadéquate, marquée par une précipitation injustifiée».

Mme Tremblay conclut également que les responsables de la police militaire de la BFC Moose Jaw ont commis des fautes et qu'un «superviseur en état d'ébriété» avait participé à la prise de décisions concernant cette affaire.

La police militaire a inculpé le major Cristian Hiestand, instructeur de vol dans un escadron d'entraînement de l'Aviation royale canadienne, de deux chefs d'accusation d'agression sexuelle en 2021.

Cristian Hiestand s'est suicidé deux mois plus tard et ses parents et sa sœur ont déposé des plaintes distinctes auprès de la police militaire concernant la manière dont l'enquête a été menée.

Kyle Duggan, La Presse Canadienne

app-store-badge google-play-badge