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Une action collective autorisée concernant la COVID-19 dans un CHSLD privé

durée 14h18
7 avril 2026
La Presse Canadienne, 2026
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Par La Presse Canadienne, 2026

MONTRÉAL — Un juge québécois a autorisé le lancement d'une action collective contre un établissement privé de soins de longue durée situé dans le nord de Montréal, qui est accusé d'avoir mal géré une éclosion de COVID-19 en 2020, au cours de laquelle au moins 68 résidants sont décédés.

Le plaignant principal, Antonio Capobianco, allègue que les agissements de la Résidence Angelica ont contribué au décès de sa mère âgée de 95 ans, Filomena Greco, et d'autres personnes, et ont eu des répercussions durables sur les survivants et leurs familles.

La plainte affirme que la résidence n'a pas suivi le protocole approprié pour gérer une flambée de cas de COVID-19, notamment en transférant des patients positifs au virus dans une unité où se trouvaient des personnes qui n'étaient pas connues pour être infectées.

Le plaignant allègue également que la résidence n'a pas respecté les procédures de contrôle des infections imposées par le gouvernement. Celles-ci stipulaient entre autres que les membres du personnel malades ou ayant été exposés au virus ne se présentent pas au travail.

Les allégations contenues dans la plainte n'ont pas encore été examinées par un tribunal, et la résidence n'a pas répondu à une demande de commentaires dans l'immédiat.

L'action collective vise à obtenir des dommages-intérêts au nom de toutes les personnes qui ont résidé dans l'établissement entre le 9 avril et le 26 juin 2020, ainsi qu'au nom de leurs conjoints, aidants, enfants, petits-enfants et héritiers.

La Presse Canadienne

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