Un Québécois accusé dans un dossier de terrorisme n'est plus membre des Forces armées

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Par La Presse Canadienne, 2026
MONTRÉAL — Un Québécois accusé l'année dernière d'avoir facilité une activité terroriste ne fait plus partie des Forces armées canadiennes.
La porte-parole du ministère de la Défense nationale, Cheryl Forrest, a refusé de fournir plus de détails sur l'exclusion de Marc-Aurèle Chabot, affirmant que ces informations étaient protégées par la Loi sur la protection des renseignements personnels.
M. Chabot est l’un des trois Québécois accusés en juillet 2025 d'avoir participé à ce que la Gendarmerie royale du Canada (GRC) qualifiait de complot extrémiste antigouvernemental dans la région de Québec.
La GRC a affirmé que les accusés avaient prévu de créer une milice antigouvernementale et avaient pris des mesures concrètes pour faciliter une activité terroriste.
Mme Forrest a confirmé qu’un quatrième suspect, qui fait l’objet d’accusations liées aux armes, est toujours membre des Forces armées canadiennes mais n’exerce pas de fonctions militaires.
L’armée avait précédemment confirmé que M. Chabot, qui avait atteint le grade de caporal, servait à la base des Forces canadiennes de Valcartier, près de Québec, au moment où il a été inculpé.
Aucune des allégations portées contre M. Chabot, qui comprennent le stockage illégal d’armes à feu ainsi que la possession d’explosifs et d’engins interdits, n’a encore été soumise à l'examen d'un tribunal.
La Presse Canadienne