Un Ontarien qui a perdu sa famille dans un accident d'avion s'entend avec Boeing

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Par La Presse Canadienne, 2026
Un Canadien qui a perdu plusieurs membres de sa famille dans l'écrasement d'un Boeing en Éthiopie en 2019 a réglé sa poursuite contre le constructeur aéronautique juste avant le début du procès à Chicago.
Le cabinet d'avocats représentant Manant Vaidya — un habitant de Brampton, en Ontario, qui a perdu ses parents, sa sœur, son beau-frère et ses deux jeunes nièces dans l'accident — a déclaré que l'affaire avait été réglée mardi pour un montant confidentiel.
Les 157 personnes à bord du Boeing 737 Max 8 ont perdu la vie lorsque l'appareil a connu une défaillance et s'est écrasé le 10 mars 2019. Parmi les victimes se trouvaient 18 citoyens canadiens et d'autres ressortissants étrangers qui vivaient au Canada.
L'écrasement du vol 302 d'Ethiopian Airlines à destination du Kenya s'est produit peu après le décollage de l'aéroport d'Addis-Abeba Bole, en Éthiopie.
Les parents de M. Vaidya, Pannagesh et Hansini Vaidya, ainsi que sa sœur, Kosha Vaidya, son mari et leurs deux enfants, figuraient parmi les victimes.
La porte-parole de Boeing, Shelley Spreier, a déclaré dans un communiqué que la société était «profondément désolée» pour toutes les personnes qui ont perdu des êtres chers.
«Nous nous sommes engagés dès le départ à indemniser pleinement et justement les familles des personnes disparues et avons accepté la responsabilité juridique des accidents dans le cadre de ces procédures», a-t-elle écrit.
Robert Clifford, avocat principal des plaignants dans les affaires réglées, a noté que la société avait été tenue pour responsable.
«Boeing a accepté l'entière responsabilité de la perte insensée et évitable de ces vies innocentes, et cette grande entreprise a désormais été tenue responsable devant cette famille, en particulier devant cet homme bon qui a perdu sa chère mère, son père et sa sœur», a-t-il déclaré.
La famille de M. Vaidya, qui vivait alors au Canada, s'était rendue au Kenya pour un safari; un voyage pour lequel elle avait économisé pendant des années.
Maan Alhmidi, La Presse Canadienne