Rentrée: la CSQ demande d'avoir le courage de dire que ça ne va pas bien en éducation

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Par La Presse Canadienne, 2026
À quelques jours de la rentrée scolaire et du déclenchement de la campagne électorale, le président de la CSQ, Éric Gingras, demande aux partis politiques d'avoir «le courage» de dire que «ça ne va pas bien» en éducation et qu'il faut y réinvestir.
M. Gingras et ses trois fédérations, qui représentent les enseignants, les professionnels et les employés du soutien scolaire, ont rencontré la presse, lundi à Montréal, dans le cadre de la traditionnelle conférence pour la rentrée au primaire et au secondaire.
Le réseau de l'éducation a, dit-il, un problème de financement, des problèmes de pénurie, un problème de lourdeur de tâches, un problème de précarité d'emploi, laquelle entraîne des problèmes de rétention et d'attraction du personnel.
S'ajoutent à ces problèmes les questions de violence, du numérique, des infrastructures.
La CSQ revient donc à la charge avec sa demande de tenir des états généraux sur l'éducation qui réuniraient les acteurs du réseau, afin d'établir un plan en éducation pour les 15 ou 20 prochaines années. La dernière grande réflexion en éducation remonte à 1995, a rappelé M. Gingras.
Lia Lévesque, La Presse Canadienne