Les parents d'un Canadien détenu en Syrie s'inquiètent des transferts pour l'Irak

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Par La Presse Canadienne, 2026
OTTAWA — La mère d'un Canadien détenu dans le nord-est de la Syrie affirme qu'il risque de passer d'un «trou noir juridique à un autre» alors que les prisonniers de cette région déchirée par les conflits sont transférés en Irak.
Sally Lane demande depuis des années à Ottawa de faciliter la libération de son fils Jack Letts, détenu dans une prison syrienne.
Le jeune homme fait partie des ressortissants étrangers qui sont détenus dans les centres de détention délabrés que gèrent les forces kurdes. Ces dernières ont repris le contrôle de la région ravagée par la guerre contre le groupe État islamique.
Jack Letts est devenu un musulman pratiquant, est parti en vacances en Jordanie à l'âge de 18 ans. Il a alors étudié au Koweït avant de se retrouver en Syrie.
Sa famille affirme qu'il a été capturé par les forces kurdes alors qu'il fuyait le pays avec un groupe de réfugiés en 2017.
Affaires mondiales Canada n'a pas immédiatement répondu aux questions concernant les mesures qu'Ottawa pourrait prendre en réponse aux derniers développements en Syrie.
Jim Bronskill, La Presse Canadienne