Kirsten Hillman devait constamment garder ses yeux «sur la rondelle»

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Par La Presse Canadienne, 2026
WASHINGTON — Si Kirsten Hillman, qui quittera à la fin du mois ces fonctions d'ambassadrice du Canada aux États-Unis, écrivait ses mémoires, le titre serait probablement «La diplomatie est un sport de contact».
Un coup d'œil sur son curriculum vitae nous en donnerait les raisons.
C'est la joueuse sous-estimée prête à sauter dans la mêlée pour défendre les intérêts économiques du Canada contre les visées protectionnistes des États-Unis.
Comme un défenseur se jetant devant les tirs adverses, elle devait fait arrêter les ambitions du président américain Donald Trump de faire du Canada le 51e État.
Mme Hillman a passé les huit dernières années à Washington, dont près de six ans à titre d'ambassadrice du Canada.
La première femme à occuper ce rôle important, Kirsten Hillman raconte qu'il est crucial de toujours regarder la situation de près, malgré les distractions et les diversions.
Elle est fière du rôle qu'elle a joué dans les négociations sur l'entente de libre-échange entre le Canada, les États-Unis et le Mexique, dans la gestion de la pandémie de COVID-19 et l'aide apportée par l'ambassade à la libération de Michael Spavor et Michael Kovrig, tous deux détenus en Chine.
Mme Hillman conseille à son successeur, le financier Mark Wiseman, de rencontre des gens vivant à l'extérieur de la bulle de Washington.
Kelly Geraldine Malone, La Presse Canadienne