Intégrer l'école privée au public: «pas si simple que ça», dit la CSQ

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Par La Presse Canadienne, 2026
MONTRÉAL — La solution aux problèmes du réseau de l'éducation ne passe pas par l'intégration tous azimuts des écoles privées au réseau public, estime la CSQ.
La centrale syndicale, qui compte 125 000 de ses membres en éducation, tant au public qu'au privé, estime que soutenir qu'il suffit de rendre les écoles privées publiques, en intégrant tout le personnel, «ce n'est pas si simple que ça».
Et, en fin de compte, «le gain n'est pas si grand», estime le président de la CSQ, Éric Gingras.
Il rencontrait la presse, mercredi, dans le cadre d'une conférence de presse sur la rentrée scolaire au privé.
La Centrale des syndicats du Québec a ainsi changé de position sur le sujet, après avoir consulté ses membres, elle qui milite, depuis, pour la tenue d'états généraux sur l'éducation.
De tels états généraux serviraient justement à discuter de ce qu'on attend de l'école, de la place du privé, de l'école à trois vitesses, du soutien aux élèves en difficulté, de la formation professionnelle, de l'intelligence artificielle, de la violence à l'école et autres, plaide M. Gingras.
Il est d'ailleurs indéniable, selon lui, qu'il existe bel et bien une école à trois vitesses.
Lia Lévesque, La Presse Canadienne