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Fréchette inclura des pro-Drainville et peut-être un non-élu dans son cabinet

durée 12h35
14 avril 2026
La Presse Canadienne, 2026
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Par La Presse Canadienne, 2026

QUÉBEC — La première ministre désignée Christine Fréchette confiera des responsabilités «importantes» à son rival, Bernard Drainville, et fera une place dans son conseil des ministres à des pro-Drainville comme Sonia Bélanger et Simon Jolin-Barrette.

C'est ce qu'elle a indiqué en entrevue mardi matin avec Patrick Lagacé du 98,5 FM. Lors d'une conférence de presse la veille, elle avait laissé planer le doute sur le sort qu'elle réservait notamment à M. Jolin-Barrette.

Le ténor nationaliste gardera-t-il un poste de ministre? «C'est certain, a répondu Mme Fréchette. Simon, c'est un homme d'une capacité impressionnante. Il a beaucoup de talent, ce Simon, et c'est sûr qu'il va falloir le mettre à contribution.»

Son projet de constitution québécoise continuera d'avancer à l'Assemblée nationale, or s'il ne récolte pas l'appui d'au moins un parti de l'opposition, il ne sera pas adopté, a-t-elle expliqué. «Il y a une nécessité qu'il y ait un certain soutien.»

Par ailleurs, Mme Fréchette a dit «apprécier énormément» le travail de Sonia Bélanger à la Santé. «Elle a pris ça à bras le corps très rapidement. Donc voilà, je vais compter sur elle au conseil des ministres, ça c'est certain», a-t-elle déclaré.

Lors d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale lundi, Mme Fréchette avait affirmé que la formation d'un conseil des ministres représentait un exercice de «haute voltige». Elle avait mentionné vouloir un cabinet paritaire, mais réduit, de moins de 26 ministres.

Interrogée mardi sur la possibilité de faire accéder un non-élu au Saint des saints, la première ministre désignée a répondu que c'est quelque chose qu'elle envisageait.

«Ce n'est pas un incontournable, mais c'est une possibilité. Ça pourrait, dépendant de ce qui est envisageable de faire. Mais comme je vous dis, on est à travailler là-dessus ces jours-ci. C'est un exercice fort complexe. (…) Je ne ferme pas la porte», a-t-elle affirmé.

Caroline Plante, La Presse Canadienne

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