Diplomatie: pas besoin de confrontations avec Ottawa, dit Charles Milliard

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Par La Presse Canadienne, 2026
MONTRÉAL — Le chef du Parti libéral du Québec (PLQ), Charles Milliard, croit que le Québec peut défendre ses intérêts à l’étranger «sans passer par les confrontations répétées» avec le fédéral.
Le chef de la formation fédéraliste a présenté, mercredi, sa vision pour la politique étrangère du Québec, lors d’une allocution devant le Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM).
Il croit que la collaboration entre les provinces et le fédéral fera davantage avancer les intérêts du Québec.
Il accuse la première ministre Christine Fréchette d’avoir adopté une posture de «rupture annoncée» avec le fédéral.
Mme Fréchette a déclaré la veille qu’elle serait prête à se désolidariser d’Ottawa, advenant un traité international qui entraînerait des répercussions défavorables pour le Québec, lors du dévoilement de la nouvelle politique internationale du gouvernement du Québec.
La question revêt une importance particulière en pleine renégociation de l’Accord de libre-échange entre le Canada, les États-Unis et le Mexique (ACEUM).
Le président américain, Donald Trump, a d’ailleurs fait connaître son mécontentement par rapport au système canadien de la gestion de l’offre, notamment.
M. Milliard n’a pas voulu entrer dans «la politique fiction» en disant ce qu’il ferait si le Québec se trouvait face à une entente défavorable. Il assure toutefois qu’il défendra la gestion de l’offre, qui est «non négociable», selon lui.
Stéphane Rolland, La Presse Canadienne