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Accusations d'agression sexuelle en lien avec des initiations au hockey en N.-É.

durée 12h54
5 février 2026
La Presse Canadienne, 2026
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Temps de lecture   :  

2 minutes

Par La Presse Canadienne, 2026

HALIFAX — La Gendarmerie royale du Canada (GRC) en Nouvelle-Écosse a déclaré que trois jeunes font l'objet d'accusations d'agression sexuelle après que la police eut reçu une plainte concernant un rituel d'initiation pratiqué par une équipe de hockey à l'automne dernier.

Les agents de la GRC du comté de Colchester indiquent que les allégations concernent une équipe de hockey de la région de Truro, au nord de Halifax.

Les enquêteurs affirment que le 30 janvier, un jeune a déclaré avoir été agressé lors d'une réunion privée de l'équipe en octobre.

Le sergent d'état-major Marc Rose a publié un communiqué indiquant que les enquêteurs avaient agi rapidement et avaient adopté une approche tenant compte des traumatismes.

«Notre priorité était le bien-être des jeunes concernés, et nous nous sommes assurés de faire appel à des enquêteurs ayant suivi une formation spécialisée dans les entrevues avec des enfants et des adolescents», a déclaré M. Rose, commandant de district dans le comté de Colchester.

La police affirme avoir recueilli les déclarations de plusieurs témoins, ce qui a conduit à des allégations indiquant que d'autres infractions avaient été commises à différents endroits, et que ces incidents impliquaient d’autres victimes et témoins.

Les enquêteurs pensent que certaines victimes pourraient ne pas encore s'être manifestées, et que certaines pourraient vivre en dehors du comté de Colchester.

Ils affirment que trois jeunes ont été arrêtés mardi et accusés d'agression sexuelle armée.

L'un des accusés a également été inculpé d'agression sexuelle et d'agression armée, et un autre a été inculpé d'agression sexuelle et d'étouffement.

«Nous sommes conscients de la douleur et de la détresse que cela représente pour les jeunes qui ont été victimes, leurs familles et la collectivité dans son ensemble», a déclaré M. Rose dans son communiqué.

«Nous savons que certaines personnes peuvent avoir du mal à parler de ce qui s’est passé. S’il y a d’autres victimes, nous voulons qu’elles sachent que nous les écouterons, que nous les soutiendrons et que nous prendrons leurs expériences au sérieux. Elles peuvent se manifester en toute sécurité et à leur propre rythme.»

La publication de la GRC précise que les survivants peuvent parler à la police d'un incident à tout moment «sans avoir à décider immédiatement s’ils souhaitent participer à l’enquête ou au processus judiciaire. Des services de soutien sont disponibles.».

De plus, ceux qui souhaitent rester anonymes peuvent contacter Échec au crime N.-É, précise le communiqué.

La Presse Canadienne

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