5 choses à savoir sur l'astronaute canadien qui rejoint l'équipage Crew 13 de la NASA

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Par La Presse Canadienne, 2026
Joshua Kutryk, originaire de Fort Saskatchewan, en Alberta, passera six mois à bord de la Station spatiale internationale dans le cadre de la mission «SpaceX Crew 13» de la NASA.
Quelques mois après le survol lunaire d'Artemis II, un autre astronaute canadien se prépare pour une mission spatiale.
Joshua Kutryk, de l'Agence spatiale canadienne, est l'un des quatre membres affectés à la mission SpaceX Crew 13 de la NASA.
L'équipage passera six mois à bord de la Station spatiale internationale pour mener des expériences sur la santé et effectuer des travaux de maintenance.
Voici cinq choses à savoir sur Joshua Kutryk.
1. Joshua Kutryk rêvait d’aller dans l’espace lorsqu’il grandissait dans une exploitation bovine de l’est de l’Alberta, qu’il décrit comme «bien loin d’ici et de cette mission».
2. Il a servi comme pilote de chasse sur CF-18 à Bagotville, au Québec, de 2007 à 2011, et a été déployé en Libye et en Afghanistan. Il a ensuite travaillé comme pilote d’essai à Cold Lake, en Alberta, jusqu’en 2015. Joshua Kutryk explique qu’en tant que pilote et astronaute, il adore faire fonctionner des systèmes dans des environnements à haut risque et aux conséquences importantes.
3. L’épouse de M. Kutryk est actuellement enceinte de leur troisième enfant et devrait accoucher pendant qu’il se trouvera à la Station spatiale internationale. L’Agence spatiale canadienne précise que des équipes sont en place pour soutenir la famille.
4. Il n’est que le quatrième Canadien à effectuer une mission de longue durée à bord de la Station spatiale internationale. David St-Jacques, le dernier Canadien à avoir séjourné à la station spatiale, est revenu sur Terre en 2019 après une mission de 204 jours.
5. Joshua Kutryk deviendra le premier astronaute de l’Agence spatiale canadienne à participer au programme Commercial Crew de la NASA, mené en partenariat avec des entreprises privées américaines telles que Boeing et SpaceX.
Erika Morris, La Presse Canadienne