Santé

Début d'année difficile à l'urgence de l'Hôpital du Suroît

Jessica Brisson

La situation dans les hôpitaux du Québec est toujours préoccupante et le centre hospitalier du Suroît ne fait pas exception. Au moment d’écrire ces lignes, le taux d’occupation de l’urgence de l’Hôpital de Salaberry-de-Valleyfield est de 213 %.

Selon les informations recensées sur le site, Index Santé, 68 civières sont occupées sur les 32 disponibles. Parmi les patients en attente, 50 le sont depuis 24 heures et 34 depuis 48 heures.

« Nous rencontrons effectivement quelques défis à l’Hôpital du Suroît en ce début d’année. En plus de l’achalandage que l’on connaît normalement, plusieurs employés et médecins sont en vacances bien méritées. De plus, nos unités d’hospitalisation sont occupées par des gens qui ont besoin de soins. Nos équipes, la direction ainsi que les médecins sont à l’œuvre afin de trouver différentes solutions qui viendront diminuer la pression sur les urgences en respect des orientations ministérielles », explique Catherine Brousseau, conseillère en communications externes au CISSSMO.

Des options existent

Avec un taux d’occupation aussi élevé, il va sans dire que l’urgence n’est pas le meilleur endroit où se présenter si l’on souffre d’un problème de santé qui ne nécessite pas de prise en charge immédiate.

Plusieurs alternatives sont à considérer bien avant de se pointer à l’urgence. Pour une consultation pour un problème de santé non urgent, il y a toujours:

Les pharmaciens peuvent également être d’une grande aide. Ils peuvent entre autres :  

Finalement, le site Web, urgenceoupas.ca permet de connaître les différentes alternatives à l’urgence et permet de cibler la ressource la mieux adaptée à la problématique de santé.