Le député de Jonquière à l’Assemblée nationale, Sylvain Gaudreault, dit très bien comprendre le message de la population de Jonquière qui n’a cessé de démontrer son appui à Jonquière-Médic depuis plusieurs années, mais encore plus depuis les derniers mois où les services ont été mis en péril plus d’une fois.

M. Gaudreault rappelle que depuis la fin du mois d’avril 2016, l’organisme tente d’obtenir des réponses de la part du ministre de la Santé Gaétan Barrette et la seule chose qu’il obtient est de se faire dire que c’est à la Fédération des médecins omnipraticiens de se prononcer.

Jonquière-Médic a pourtant mis tous les efforts nécessaires selon lui, appuyé par la population, pour porter le message de l’importance de conserver ce service unique et essentiel pour Jonquière.

Les administrateurs ont fait plusieurs démarches, jusqu’à rencontrer le ministre à Québec et à le recevoir en visite en novembre 2016. Des avancées ont été réalisées à propos de la question de la fidélisation de la clientèle, mais il reste à reconnaître le temps consacré par les médecins de Jonquière-Médic en suivi à domicile.

« J’ai vraiment l’impression que les intentions du ministère de la Santé et de la FMOQ sont de laisser passer le temps dans l’espoir que l’esprit combatif de Jonquière-Médic s’éteigne de lui-même et c’est vraiment désolant de constater que la voix de la population ne soit pas entendue. Nous en avons assez de jouer au ping-pong et demandons qui de ces deux instances prendra le leadership de régler le dossier », déplore Sylvain Gaudreault.

« Je profite de l’annonce du résultat de la campagne de financement de Jonquière-Médic pour réaffirmer mon appui et livrer le message aux instances concernées que nous ne lâcherons pas. L’organisme peut compter sur mon entière collaboration et je suis heureux de la création du comité et d’emblée confirme ma participation au sein de celui-ci pour continuer à porter les messages de la population de Jonquière et de ce service essentiel qui doit demeurer un des fleurons de la circonscription, conclu M. Gaudreault. »