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16 février 2021 - 10:56

L’entreprise compense ses émissions de gaz à effets de serre

Sports DRC d’Alma souhaite devenir carboneutre

Jean-Francois Desbiens

Par Jean-Francois Desbiens, Journaliste

Se disant soucieuse depuis fort longtemps de son environnement et désirant faire sa part pour tenter de réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES), la direction de Sports DRC d’Alma a initié en 2019 la compensation de GES que l’entreprise génère chaque année au niveau de ses opérations.

Concrètement, cela signifie que l'entreprise calcule sa consommation d’essence, de diesel, de propane et de gaz naturel qui émettent du CO2 et qui contribue au réchauffement climatique.

Selon Émilie St-Laurent, copropriétaire de l’entreprise, « Une fois que le calcul de notre consommation est connu en tonnes de GES par année, nous compensons l’équivalent de ces émissions via des terres agricoles en friche reboisées ».

Pour réussir à atteindre ses objectifs de compenser ses émissions de GES, Sports DRC a choisi un partenaire d’excellence, soit Carbone boréal, une infrastructure de recherche de l’UQAC et un programme de compensation d’émissions de GES.

Plantations d'arbres

Les plantations d’arbres sont protégées à long terme et servent à la recherche maintenant et pour des décennies à venir.

« En plus de compenser des émissions de gaz à effets de serre, les forêts de Carbone boréal servent à la recherche sur le rôle de la forêt boréale sur le climat et font avancer les connaissances sur les changements climatiques ; en ce sens, les résultats de cette initiative auront aussi une répercussion sur nos générations futures », précise Mme St-Laurent.

20% des fonds reçus pour la compensation sont capitalisés afin que les intérêts permettent d’accorder des bourses à des étudiants de l’UQAC sur une base récurrente.

« Nous sommes très heureux de l’initiative de Sports DRC et de plus en plus d’entreprises aspirent à la carboneutralité pour atténuer leur contribution aux changements climatiques », indique Claude Villeneuve, directeur de Carbone boréal.

Avec cette démarche, Sports DRC souhaite devenir carboneutre, tracer la voie au commerce écoresponsable et contribuer à l’amélioration de l’environnement.

Démarche écoresponsable

Depuis l’hiver 2019, Sports DRC contribue encore davantage à la lutte aux changements climatiques. Comment? Pour chaque motoneige Ski-Doo neuve vendue, l’entreprise compense les GES émis par le client pour la première saison d’utilisation de sa motoneige.

C’est en s’inspirant des congrès qui compensent les GES associés aux déplacements des participants qu’a germé l’idée de l’appliquer à la pratique de la motoneige.

Pour Madame St-Laurent, « L’objectif est de pratiquer notre sport préféré en se souciant le plus possible de l’environnement. C’est là que nous, en tant que concessionnaires, nous pouvons intervenir en initiant un changement dans la pratique de cette activité ».

Par cet engagement, Sports DRC cherche à amorcer une prise de conscience chez ses clients et surtout, leur suggérer un petit geste accessible qu’ils pourront répéter à l’avenir.

En moyenne, un motoneigiste parcourt 2 400 km par hiver, ce qui représente une demi-tonne de dioxyde de carbone (CO2) rejetée dans l’atmosphère. Sports DRC a choisi de compenser cette demi-tonne pour chaque motoneige neuve vendue dans sa concession.

Par ses initiatives, l’entreprise souhaite sensibiliser les motoneigistes à pratiquer leur sport d’une manière écoresponsable.

Compensations

Sports DRC désire également encourager chaque client motoneigiste, une fois la première saison hivernale passée, à continuer de contribuer en compensant les GES émis.

Le montant compensatoire correspond en moyenne à 18 $ pour une saison de motoneige. Le motoneigiste écoresponsable pourra le faire via le site de Carbone boréal ou a même le concessionnaire localisé à Alma.

« Les motoneigistes sont les premiers à chérir leur territoire et la nature qui les entoure. J’ai confiance que nos clients seront avec nous dans cette initiative et qu’ils continueront à y adhérer dans le futur. Quand on y pense sérieusement, en compensant leurs émissions de GES chaque année, les motoneigistes contribuent à lutter contre le réchauffement climatique et donc, contribuent à maintenir la durée et le climat propice à la saison de motoneige », conclut Émilie St-Laurent. 

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