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9 août 2018 - 08:53

Arianne Phosphate souhaite aussi construire une usine au Nouveau-Brunswick

Par Salle des nouvelles

Arianne Phosphate, qui souhaite développer un projet de mine de phosphate au Lac à Paul, à environ 200 km au nord de la région, vient d'annoncer qu'elle a conclu un partenariat avec le gouvernement du Nouveau-Brunswick afin d'approfondir les études concernant la construction d'une autre usine d'acide phosphorique, cette fois à Belledune.

Dans le cadre de cette entente, le gouvernement, par l'entremise d'Opportunités Nouveau-Brunswick (ONB), contribuera financièrement au coût d'une étude de préfaisabilité qui est la prochaine étape pour Arianne, dans son évaluation pour une usine de seconde transformation.

"Au cours de la dernière année, Arianne a examiné la possibilité d'intégrer verticalement sa propre production de concentré de phosphate dans une installation de production d'acide phosphorique", a déclaré Brian Ostroff, chef de la direction d'Arianne Phosphate. Notre travail à ce jour a été positif et, surtout avec le redressement des marchés après 5 années difficiles, il est logique de passer à l'étape suivante, soit une étude de préfaisabilité. Nous sommes dans une position enviable. En ayant notre propre phosphate, nous avons la possibilité d'être un vendeur de notre concentré ou de nous rendre nous-mêmes à une deuxième transformation et de capturer une marge de profit supplémentaire. "

Après l'examen de plusieurs emplacements, Arianne croit que Belledune, au Nouveau-Brunswick, serait un très bon endroit pour construire une telle usine. La majeure partie de l'infrastructure essentielle est déjà en place, à savoir un port qui a la capacité supplémentaire pour accueillir nos opérations, l'accès à une main-d'œuvre qualifiée, l'accès facile à certains des autres intrants nécessaires en plus du concentré de phosphate, ainsi que le support des parties prenantes potentielles.

Arianne a déjà travaillé avec les divers groupes qui participeront à l'étude, dont plusieurs au Nouveau-Brunswick.

Une fois finalisée, l'étude de préfaisabilité qui devrait durer environ cinq mois permettra à la Société et à la province du Nouveau-Brunswick d'avoir une bonne image de la situation. Les résultats de l'étude aideront à planifier les prochaines étapes.

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