Publicité

12 juillet 2020 - 10:05

Fin de la prime de 2$/heure liés à la COVID-19 : les syndicats de l’alimentation se mobilisent

Par Salle des nouvelles

Le président de la Fédération du commerce, David Bergeron-Cyr et la présidente du Conseil central régional Manon Tremblay, ainsi que des représentants des exécutifs syndicaux d’une vingtaine de syndicats des marchés d’alimentation CSN de la région ont commenté la situation vécue en lien avec la prime de risque et de responsabilité de 2$/heure liés à la COVID-19.

Dernièrement, les employeurs de marchés d’alimentation de la région ont annoncé la fin du versement de la prime de deux dollars (2 $) l’heure liée à la COVID 19.

Les syndicats concernés sont en désaccord avec cette décision et ont décidé de se mobiliser en transmettant une lettre à leurs employeurs respectifs réclamant le retour immédiat de ladite prime.

L’ajout de cette prime de risque permettant, pour les salariés des marchés d’alimentation de la région, de recevoir un salaire horaire qui reflétait mieux la valeur de leur travail.

« Cette crise a permis de mettre en lumière ce que nous savions déjà, que le travail des salariés des marchés d’alimentation est prioritaire et essentiel, argumente David Bergeron-Cyr, président de la FC-CSN. Maintenant, les clients, les représentants gouvernementaux et toute la population connaissent et reconnaissent l’importance de leur travail. Dorénavant, ce travail, dans la société d’aujourd’hui, sera toujours prioritaire, essentiel et doit être reconnu comme tel. »

« Compte tenu des nombreux contacts interpersonnels que ces travailleuses et travailleurs ont avec la clientèle, nul ne peut ignorer qu’ils sont exposés aux risques de la transmission des virus et des bactéries, comme celui du coronavirus, encore présent dans la société, explique Manon Tremblay, présidente du CC régional. Dans ce contexte, la manière d’effectuer leur travail ne sera plus jamais la même. »

« Ces travailleuses et travailleurs de l’alimentation ont une grande responsabilité quant à l’application des bonnes méthodes de travail respectant les règles d’hygiène et de salubrité, ajoute monsieur Bergeron-Cyr. Par une application rigoureuse de ces mesures, ils protègent leur propre santé, mais surtout celle de la population. »

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





Saguenay-Lac-Saint-Jean se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, Saguenay-Lac-Saint-Jean collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.