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10 juillet 2020 - 08:59

Il a été approuvé par une forte majorité des syndiqués

Un nouveau contrat de travail de 4 ans à l’aluminerie de Rio Tinto d'Alma

Par Salle des nouvelles

Les employés syndiqués de l'usine Alma de Rio Tinto ont entériné hier avec une forte majorité un nouveau contrat de travail d'une durée de 4 ans.

L'entente consacre une paix industrielle au sein de l'usine.

Le contrat est une version améliorée de l'entente précédente devenue caduque en raison de l'abandon du projet de billettes.

Plus précisément, le contrat a été ratifié avec une majorité de 96 % pour l'accréditation horaire, 89 % pour les employés de bureau et à l'unanimité chez les policiers-pompiers.

« C'est le résultat de l'évolution des relations depuis 2012. Une relation plus constructive s'est établie avec le temps et ce climat s'est confirmé dans cette dernière ronde de négociation. C'est le fruit d'une négociation constructive », fait valoir le président de la section locale 9490, Sylvain Maltais, qui représente les syndiqués des 3 accréditations de l'usine.

Du côté des employés de bureau, des postes auparavant confiés à la sous-traitance ont été rapatriés dans l'unité d'accréditation.

« Les négociations précédentes avaient été difficiles pour nos membres. Ce contrat vient rétablir les relations et rebâtir un climat de confiance. Cela assure l'avenir de l'accréditation des employés de bureau au sein de l'usine », résume le président de l'unité des employés de bureau, Guy Jodry, qui représente une vingtaine de syndiqués.

La douzaine de syndiqués de la sûreté et de la protection incendie y trouve aussi son compte.

« On consolide ce qu'on avait et il y a de belles avancées dans les aspects normatifs », explique le président de l'unité, Michel Paradis.

Précisons que les salaires et le régime de retraite ne faisaient pas l'objet de négociation puisqu'ils sont encadrés par des processus d'ajustement continus.

En 2018, les syndiqués de l'usine Alma acceptaient une réouverture de leur contrat de travail, conditionnelle à des investissements dans un centre de billettes. Cette entente est devenue caduque avec l'abandon du projet, menant à de nouvelles négociations, qui se sont déroulées plusieurs mois avant même l'échéance de la convention collective prévue pour décembre prochain.

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