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La FIQ au Tribunal: des retards aussi dans la reconnaissance de l'ancienneté

durée 12h46
28 août 2025
La Presse Canadienne, 2025
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Par La Presse Canadienne, 2025

MONTRÉAL — En plus d'avoir dû subir le retard dans le versement de plusieurs primes, pourtant prévues dans leur convention collective, les infirmières de la FIQ ont également dû subir les conséquences du retard dans la pleine reconnaissance de leur ancienneté.

La création d'une liste unique d'ancienneté pour l'ensemble du Québec est une demande du gouvernement du Québec, qui voulait ainsi inciter les infirmières des agences privées à revenir dans le réseau public en reconnaissant leur ancienneté.

La Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ) avait accepté, puisque, du même souffle, ses membres qui avaient perdu leur ancienneté en changeant d'employeur à même le réseau public pouvaient également la récupérer.

Or, ce PURA, pour Processus unique de reconnaissance de l'ancienneté, connaît aussi des retards dans son déploiement, tout comme les primes dues aux infirmières, dans la convention collective signée le 5 décembre 2024.

L'ancienneté est un élément majeur pour les membres de la FIQ, parce que c'est en fonction de celle-ci qu'est déterminé le choix des vacances, l'octroi des postes, l'octroi des remplacements et l'ordre dans l'abolition des postes, a expliqué jeudi Jonathan Houle, conseiller syndical à la FIQ.

M. Houle a témoigné devant le Tribunal administratif du travail, à l'occasion de la deuxième journée d'audiences sur la plainte d'entrave de la FIQ, déposée contre Santé Québec et des établissements du réseau, contre le retard dans le versement de primes prévues dans la convention collective 2024-2028, ainsi que dans la pleine reconnaissance de l'ancienneté.

Lia Lévesque, La Presse Canadienne