Le comité ZIP du Haut Saint-Laurent remet 4 projets de l'avant
Le comité ZIP obtient un financement pour ses projets

Par Maxim Ouellet, Journaliste, initiative de journalisme local
Le Comité ZIP du Haut Saint-Laurent a obtenu quatre nouveaux financements totalisant 133 000 $, afin de remettre en branle ses projets. Les financements proviennent du Fonds d’action Saint-Laurent (FASL) via le Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent (PMB) et grâce au soutien financier du gouvernement du Québec.
Le Comité ZIP pourra ainsi poursuivre la restauration de l'habitat du brochet vermiculé et du méné d'herbe, grâce à un soutien financier de 49 000 $. Il sera donc possible d'améliorer les connaissances sur la distribution de certaines espèces menacées, de sensibiliser les citoyens sur la protection des habitats fauniques et de restaurer leur habitat au moyen d’aménagements de bande riveraine.
À l’aide d’un financement de 21 000 $, l’équipe du Comité ZIP aménagera deux bandes riveraines modèles sur des terrains municipaux de la région, afin de sensibiliser et d’encourager les citoyens à s'engager pour la biodiversité sur leur propriété.
La bande riveraine végétalisée est bénéfique et nécessaire pour l’écosystème du fleuve Saint-Laurent, ainsi que pour la population. De plus, la restauration du parc des Générations, à l’Île-Perrot, pourra se poursuivre au moyen d’une nouvelle aide financière de 48 000 $.
Contrôler les espèces exotiques envahissantes
Le contrôle de trois espèces exotiques envahissantes, soit le nerprun cathartique, le nerprun bourdaine et la renouée du Japon, se continuera dans ledit parc des Générations en 2026. Des végétaux indigènes seront plantés dans les espaces auparavant occupés par les espèces exotiques.
Enfin, l'encadrement de la châtaigne d'eau, une autre espèce exotique envahissante, pourra être poursuivi à l'étang de Saint-Louis, grâce à une aide financière de 15 000 $. C’est en 2024 que le comité ZIP HSL a découvert la présence de la châtaigne d’eau dans l’étang de Saint-Louis.
Cette plante menace l’écosystème aquatique en formant un tapis dense à la surface, bloquant la lumière, réduisant l’oxygène et perturbant la biodiversité. Elle pourrait rapidement coloniser le canal de Beauharnois et le fleuve Saint-Laurent, mettant en danger les habitats aquatiques et nécessitant des interventions coûteuses à long terme.
« Nous sommes très heureux d’avoir réussi à décrocher ces nouveaux financements pour nos projets, car la poursuite de ceux-ci sur plusieurs phases, pendant plusieurs années, est un gage de succès », a déclaré la coordonnatrice de projets du Comité ZIP du Haut Saint-Laurent, Pascale Bilodeau.
